femme allongée sur canapé en train de lire

En ce début d'année 2021, j'ai ÉNORMÉMENT de gratitude pour le réseau de bibliothèques de Montréal qui est resté ouvert malgré les multiples confinements. Tu réserves en ligne, tu reçois un mail de notification quand le livre est prêt à être récupéré dans la bibliothèque de ton quartier (après une période d'isolement préventif) et hop ! Y a plus qu'à passer le prendre ! Non mais on arrête pas le progrès.


Comme la période d'isolement des livres rend le temps d'attente plus longue, je me suis amusée à faire une liste de réservation looongue comme le bras, ce qui fait qu'avec le temps je ne me rappelle plus bien bien de ce que j'ai réservé et que c'est toujours la surprise quand je récupère mes livres. C'est comme une boxe gratuite en fait.


Hey, on se crée ses paillettes de la vie comme on peut ! Allez sans plus attendre, voici une sélection de mes favoris du moment (tirée de ma loterie surprise, donc) pour débuter l'année en mode "tranquillou de la nouille, ouvre-toi un livre et détends-toi cinq minutes" ;-)



le boys club livre martine delvaux

Mon fav' : Le Boys Club


Ça faisait un moment que je le voyais trainer en tête d'affiche des lectures féministes, vous imaginez donc ma joie lorsque j'ai ENFIN pu lire cet essai plein de promesses. Et je confirme, ce n'est pas pour rien que ce petit bijoux a gagné le titre de Best Seller. Dans ce livre, Martine Delvaux nous raconte à travers différents thèmes (la politique, les firmes, l'université...) comment de petits groupes d'hommes hétéro cis blancs cultivent un entre soi à faire froid dans le dos pour conserver des positions de pouvoir stratégiques. La lecture est ULTRA accessible (tsé moi j'aime po quand c'est trop compliqué) et l'ouvrage foisonne d'exemples hypers intéressants, comme l'existance des clubs privées exclusivement réservés aux hommes en Angleterre (si si, ça existe encore).




jolis jolis monstres livre julien dufresne lamy

Pour élargir ses horizons : Jolis Jolis Monstres


Bien que fascinée par l'univers des drag queen, je me sens encore un peu inculte sur le sujet (non, regarder RuPaul’s Drag Race ne compte pas). Aussi j'ai vraiment accroché sur ce livre écrit pas Julien Dufresne-Lamy, qui raconte les histoires parallèles de Lady Prudence, une drag queen des années 80 et de Victor, un ex-gangster qui rêve de faire ses débuts comme drag dans les années 2010.


Ce récit à deux temps permet de comprendre comment l'art du drag, au départ extrêmement marginal, a évolué à New York et fait changé les mentalités envers la communauté LGBTQ+. Car loin des paillettes et des codes glamour formatés d'aujourd'hui, la vague drag queen s'est avant tout heurtée à l'homophobie, au racisme, et à la déferlante du Sida dont on savait bien peu de choses au début (peut-on l'attraper en se faisant la bise ? ON NE SAIT PAS !).





Sortir du trou livre Maïa Mazaurette

Pour repenser sa sexualité : Sortir du trou


Non, le vagin n'est pas un trou. Non, la sexualité ne se résume pas à la sacro sainte pénétration pénis/vagin. Deux affirmations qui peuvent paraître évidentes de prime abord, mais le sont-elles vraiment ? Dans cet essai à l'écriture presque poétique, Maïa Mazaurette défonce la sexualité apprise dans les pornos et les écrits de Freud à coup de marteau piqueur (envie d'un pénis, mon cul oui).


Pourquoi les gens se lassent de coucher ensemble au bout de quelques années ? Pourquoi c'est toujours aux femmes d'attiser le désir ? Pourquoi privilégie-t-on la pénétration vaginale comme rapport sexuel de référence, quand on sait que seules 26% des femmes en retire facilement un orgasme (contre 95% avec la masturbation) ? Heureusement dans la seconde partie de son essai, on a droit à quelques pistes de réflexions pour améliorer tout ça ;-)




la terre des mensonges anne b ragde

Parce que c'est l'hiver : La terre des mensonges


Il faut savoir que de base, j'aime TOUS les romans de Anne B. Ragde. Mais s'il fallait n'en choisir qu'un, ce serait La terre des mensonges. L'histoire se passe dans la campagne glacée de la Norvège, où après la mort de leur mère, trois frères se retrouvent à la ferme familiale pour gérer la succession. Dans cette atmosphère enneigée, on découvre doucement la famille Neshov avec Margido, célibataire et directeur d'un service de pompes funèbres, Tor qui a repris la ferme et son élevage de porc, Erlend, hilarant décorateur gay, en couple à Copenhague, et Torun, la fille rejetée de Tor.


Saupoudrez le tout d'une bonne grosse couche de secrets enfouis, et vous obtenez une saga familiale complètement addictive ! Et le plus, beau, c'est que la saga compte 6 tomes, he he he...




vernon subutex virginie despentes

Parce que c'est Virginie Despentes : Vernon Subutex


On finit cette sélection avec une valeur sûre. Vernon, un ancien disquaire fauché, se voit expulsé de son appartement (ce qui arrive quand tu ne paies plus ton loyer). Optant alors pour la stratégie de la débrouille, il appelle l'intégralité de son répertoire pour se faire tour à tour hébergé par d'ancien.nes ami.es de jeunesse quelques nuits, sous prétexte de n'être que de passage à Paris.


Changeant de narrateur.ice au gré des chapitres, Virginie Despentes nous fait rentrer dans les appartements de personnages haut en couleurs, appartenant à toutes les couches de classe sociale, homme ou femme, charitables ou un peu moins. Vernon va-t-il sortir de sa merde ? Rien n'est moins sûr...




série sex éducation cours éducation sexuelle

Seule et désœuvrée un soir de vacances d'hiver, je cherche une bonne vieille série Netflix à binge watcher de façon indécente, un paquet de Kitkat à portée de main. Très rapidement, je tombe sur la dernière production de Shonda Rhimes (qui nous a quand même donné Grey's Anatomy, bénie soit-elle), "La Chronique des Bridgerton".


la chronique des bridgerton netflix poster

Y a du costume, c'est coloré, c'est rétro, allez zou ! Emballé c'est pesé. Pourtant au fil de la soirée, je me retrouve rapidement à gueuler devant l'écran comme une supporter de foot ivre morte (l'afflux de sucre, probablement). L'héroïne, jeune vierge naïve rêvant d'un mariage d'amour et d'une ribambelle d'enfants (beurk) n'a pas reçu l'ombre d'un début d'éducation sexuelle. Mais alors, rien quoi. Mais genre, vraiment VRAIMENT RIEN !!! (non mais la meuf ne sait même pas comment on fait les bébés quoi) (et puis alors, qu'on ne vienne pas croire que je n'ai pas remarqué la scène de viol conjugal hein, on ne me la fait pas à moi !)


D'ailleurs après son mariage l'héroïne engueule sa mère, elle lui dit "Mais meuf, comment t'as pu me laisser à CE POINT dans l'ignorance ??" (bon je résume hein). Et quand je réfléchis à notre époque, à ma jeunesse, et à ma propre éducation sexuelle, je m'aperçois qu'on n'a pas bein bein évolué depuis l'époque des soeurs Brontë. En fait.



la chronique des bridgerton série netflix héroïnes

Tu sais ce que c'est toi le sexe ? Bof, on verra bien le moment venu.



Vous vous souvenez des cours d'éducation sexuelle à l'école ?



Vous avez de la chance (ou pas), moi non ! Enfin, si, pour être tout à fait honnête, je me souviens d'UNE séance donnée au collège, abordant la sexualité sous l'angle classique des IST, du préservatif masculin (et pour les autres options de contraceptifs tu te démerdes), de la pénétration vaginale hétérosexuelle (donc pareil si tu te sens gai, ce n'est pas ici que tu apprendras quoique ce soit), et du cycle menstruel de la femme version schéma du cycle de l'eau pour des enfants de CP. Donc vraiment la base hein, pas de syndrome prémenstruel, de notion de douleurs, d'endométriose etc., faudrait pas pousser mémé dans les orties.


BREF, une éducation vite faite mal faite, où on aborde le sexe sous l'angle de la PEUUUR et de la procréation (donc 2X la peur pour ma part), le tout dans un cadre étroitement hétéronormé.


Mais comment se fait-ce me direz vous, qu'on se lave à ce point les mains d'éduquer correctement les jeunes générations sur un sujet aussi central dans nos vies ?



Argument 1 : les ados sont trop purs/jeunes pour parler de sexe



Pffff, LOL ! Déjà, cet argument sous-entend que le sexe, c'est mal, et qu'il ne faut pas en parler trop tôt sous peine de choquer, de corrompre, de TRAUMATISER ! Bref, on diabolise à mort.


Alors je ne sais pas ce que les gens qui pensent ça font dans leur chambre hein, mais pour ma part le sexe c'est sympa et c'est sain ! Ça concourt au bien-être, à la santé mentale, et c'est une activité naturelle au même titre que manger ou dormir. Et puis il faut arrêter de croire que si on n'en parle pas, ça n'existe pas. Un enfant découvre ses zones érogènes vers l'âge de 3 ans, alors si le corps juvénile est dissocié du sexe, c'est uniquement dans la tête des parents !


En fait le sexe, ça devient dangereux à partir du moment où justement, on n'en sait pas assez sur le sujet. Sur son corps, son fonctionnement, le consentement, les différentes orientations sexuelles, et bien entendu, les IST et la contraception.


Bien évidemment, à chaque âge son discours. On ne parlerait pas de stimulation clitoridienne à un.e enfant de 4 ans (qui te regarderait sûrement en pensant : "Mais qu'est-ce qu'elle me baragouine celle-là ?") comme on ne devrait pas être aussi simpliste que "Une relation sexuelle, bein c'est un pénis dans un vagin. Voilà, vous savez tout !" à des ados de 15 ans.


Argument 2 : ce n'est pas à l'école d'éduquer les jeunes sur la sexualité



Bah là ! Et à qui alors ? Les parents ? Oh, c'est mignon.


Alors posons la question simplement : QUI a eu des discussions longues, détaillées et enrichissantes sur la sexualité avec ses parents ? Les deux qui ont levé la main dans le fond de la classe, félicitation à vous !


Bien sûr que dans l'idéal, ce serait super de pouvoir parler librement de sexualité avec les adultes qui nous ont élevé et avec qui on a pu tisser des liens de confiance. Mais la vérité, c'est que si on ne crée pas des temps formalisés et encadrés par des professionnels formés, on n'en parle pas, ou en tout cas pas assez et pas dans tous les foyers. Notre rapport au sexe est souvent complexe, et encore trop peu de gens sont suffisamment à l'aise et instruit sur ce sujet pour pouvoir fournir les informations nécessaires à la sécurité et à l'épanouissement de leurs enfants.


Alors comment fait-on ? Et bien on "suppose" que tu as bien dû en entendre parler quelque part, à un moment donné dans ta vie, comme le fait que le Père Noël n'existe pas ou que non, on n'a pas vraiment emmené ton vieux chien "dans une ferme".


Et puis comme tu ne poses pas de question hein... C'est que tu dois savoir ! (étrange étrange, un.e ado qui ne parle pas spontanément de sexe avec ses parents...)


Du coup bah, comme il faut bien QUAND MÊME se renseigner (histoire de ne pas finir comme cette nouille de Daphné Bridgerton), on passe au système D. Et ce n'est pas joli joli.



L'éducation sexuelle par les copines, le porno et les magazines féminins



Rien qu'au titre, on sent la recette gagnante !


A mon adolescence (jadis), c'était le tout début du porno sur internet et ce n'était pas joli joli à voir. Plus proche du phénomène de foire que d'une démonstration d'un rapport sexuel tenant à peu prêt la route ("femme qui se met un magnum dans la chatte", "cheval niquant une bonne grosse salope"...), on risquait davantage de se traumatiser que d'apprendre quelque chose en explorant les sites de l'époque. Heureusement, il nous restait les nuits coquines de M6 à minuit le dimanche soir pour apercevoir un bout de fesse flouté (ouais fallait préparer le thermos de café à l'époque pour regarder des vidéos érotiques).



Pour essayer de glaner des informations, tu pouvais aussi parcourir les pages "sexo" des magazines féminins qui comme on le sait, sont toujours TRUFFÉES d'excellents tips : "L'appétit vient en mangeant !", "Êtes-vous plutôt clitoridienne ou vaginale ?"(test à l'appui que tu t'empresses de remplir sans même savoir où se trouve ton clitoris), ou encore le fameux "Comment pimenter votre vie sexuelle ?" (spoiler alert : il y aura des menottes roses, du lub' saveur caramel et un vibromasseur).


HEUREUSEMENT, il reste les copines, braves pionnières de ce territoire inconnu qu'est le sexe, pour te raconter leurs premières expériences. Personnellement, j'ai eu la chance d'avoir des amies bienveillantes et suffisamment à l'aise pour partager leurs impressions et leurs conseils, qui se sont avérés biiien plus utiles que le porno ou les magazines (en même temps, la barre était basse).


Mais quel dommage de repartir à chaque fois de zéro entre pairs ! Et quid des jeunes qui n'ont pas ces formidables amies ? Pour les guider, les rassurer et leur donner les bonnes infos ?



Quelques ressources sur une éducation sexuelle féministe



Tu voudrais aider un.e jeune à s'éduquer sur la sexualité mais tu n'es pas très à l'aise de lui parler directement ? Ou toi-même, tu voudrais continuer à t'éduquer sur le sujet ? (parce qu'on ne finit jamais d'apprendre quand il s'agit de sexe).


Voici quelques idées de ressources à consulter tranquillement et au gré de sa curiosité !



Des comptes Instagram pour une éducation sexuelle féministe :



Merci Beaucul




Le Cul Nu




Jouissance Club



Sur Netflix


Sex Education

(sérieux tous les ados devraient voir cette série)


série netflix sex education

A lire


Sexpowerment

Écriture simple et fluide, hyper inspirant !!


livre sexpowerment camille emmanuelle




Carrie Bradshaw écrivant sur son ordinateur

OMGGGG les amies, on y est ! Déjà UN AN que je vous pompe avec mes bêtises toutes les semaines ! Hey, le temps passe vite ou le temps passe vite ? Sérieusement avec du recul, j'ai tellement de GRATITUDE d'avoir démarré ce projet il y a un an, car à coup sûr c'est ce qui a en grande partie sauvé ma santé mentale en 2020 avec tout ce qui nous est tombé dessus !


Tout d'abord, je m'aperçois en faisant un premier bilan que j'ai appris ÉNORMÉMENT de choses en un an : comment écrire des articles, créer un site, faire des posts sur les réseaux sociaux (#mémé), oser parler de ce que je fais (et combattre mon introvertie intérieure), et même me tapper la pose devant un appareil photo ! (bon après, on s'entend que l'apprentissage, c'est une courbe hein...)


Mais au-delà de l'aspect technique, j'ai aussi appris quelques trucs que je trouvais hyper important de mentionner, et que je m'en vais de ce pas t'écrire ci-dessous !


(Ça c'est moi en pleine inspiration)



Avoir un projet personnel, c'est super enrichissant



J'ai trouvé ça TELLEMENT empouvoirant de me créer un projet rien qu'à moi ! Où je prends MES décisions, où je fais MES erreurs (et donc où je ne peux m'en prendre qu'à moi-même) et où je me débrouille par moi-même pour rattraper le bazar ! (j'ai notamment en tête l'image vivide de mon copain me proposant gentiment de m'aider à programmer mon site, et moi m'emparant sauvagement de mon ordinateur dans un tonitruant "NOUAAAN !! C'est MOI qui fait !!)


Après tout dans la vie de tous les jours, hormis si tu as fait le choix d'être auto-entrepreneure, tu passes tes journées au travail à bosser pour quelqu'un d'autre, à suivre les directives de tes supérieures et à essayer d'atteindre des objectifs qu'une autre personne t'a fixé. Alors qu'en démarrant un projet seule, même un tout petit projet de rien du tout, il faut apprendre à s'écouter, aiguiser sa curiosité en faisant des recherches, découvrir ce qu'on aime et ce qu'on aime moins et surtout, prendre ses PROPRES décisions.


Certes au début quand tu découvres un nouveau domaine (et je parle de bloguer mais ça pourrait être un nouveau sport, de la poterie, faire tes confitures, j'en sais rien tout est possible !), tes compétences sont proches du néant et si tu es comme moi, tu vas commencer par faire de bonnes grosses boulettes (dont tu riras assurément plus tard).



Mais c'est ça qui est le fun en fait, des choses sur lesquelles tu te vois galérer des heures les premiers temps, deviennent petit à petit moins difficiles, et finissent même par s'intégrer avec naturel dans ta routine ! (bon je mets toujours mille ans pour faire une story sur Instagram mais je ne perds pas espoir ! mdr)


En bref, développer un projet personnel, ça fait du bien à l'estime de soi. Tu te vois progresser, acquérir de nouvelles compétences, et ces petites victoires du quotidien là qui ne paraissent pas, et bien c'est bon pour le moral. Ça met des paillettes dans notre journée et les paillettes en ce moment, LES PAILLETTES, ON PREND !!



Écoute-toi et le reste suivra



Quand j'ai annoncé à mon chum que je lançais un blogue ayant pour sujet le féminisme, j'ai senti le même scepticisme traverser son regard que la fois où je lui ai dit que j'allais me remettre au sport (bon ok, pour le sport il n'avait pas tord).


"Le féminisme ? Pas sûr que ça intéresse grand monde..."

ET POURTANT ! Que n'est ni mon cher. Sur le moment, ce manque d'enthousiasme m'avait un peu mis le doute. Et si j'allais perdre mon temps, et si je n'avais rien à dire d'intéressant, et si, et si ? Tu le connais ce gros doute qui s'empare de toi dès que tu oses envisager de sortir de ta zone de confort, hein ? (c'est le même que quand tu veux porter du rouge ou changer de travail)


En réalité, on ne PEUT PAS plaire à tout le monde (enfin tu peux essayer mais je te souhaite bien du courage). On a tous et toutes des goûts différents, des aspirations différentes, et tu trouveras toujours du monde pour te soutenir dans ce que tu fais en te disant que "putaiiiin, c'est trop génial !!!", et d'autres qui verseront davantage dans la vibe "mouaaais bof, pas sûr".



Aussi, l'expérience m'a montré que, comme le dirait Pocahontas, il faut parfois écouter son cœur et aller au gré du vent. Se lancer dans de nouveaux projets, c'est un peu un acte de foi. On ne sait pas trop ce que ça va donner, si ça va vraiment nous plaire et nous apporter quelque chose. Mais eh, "qui ne tente rien n'a rien !"


Et puis franchement, où est le risque au final ? Qu'est-ce que tu risques concrètement de perdre en essayant une nouvelle activité ? Un peu de temps ? D'argent ? Et à l'inverse, pense à touuuut ce que ça pourrait t'apporter de te lancer dans une nouvelle aventure. Est-ce que le jeu n'en vaut pas la chandelle Michelle ?


Alors après, c'est sûr qu'il faut vaincre sa tendance naturelle à la procrastination, s'extirper péniblement de son canapé et se mettre en action. Et ça, c'est une autre paire de manche... (mais un problème à la fois, voulez-vous ?)



L'occasion de faire de belles rencontres



En démarrant ce blogue, j'étais teeeeellement loin d'imaginer à quel point ça allait être le fun d'interragir avec les gens. Parce que le féminisme tu l'auras compris, c'est ma grosse passion de base, LE sujet sur lequel je pourrais refaire le monde toute une soirée en état d'ébriété sur un canapé !


Et en échangeant avec des lectrices et des créatrices de contenu sur les réseaux sociaux, j'ai fait de supers rencontres avec des femmes que j'ai trouvé intéressantes, inspirantes et vraiment drôles !


C'est ça qui est le fun, d'échanger avec des gens qui partagent les mêmes centres d'intérêt que toi. Ça te permet de faire de belles rencontres, de t'entourer de relations positives qui te tirent vers le haut et dans lesquelles tu te reconnais. Et ça là, les relations avec des gens bienveillants, on en a besoin en ce moment. Oooh oui.



Démarrer un projet qui te ressemble, c'est te créer des opportunités de rencontrer des gens qui TE ressemble avec qui tu pourrais vraiment bien t'entendre. Parce qu'il ne faut pas croire, une fois passé les bancs de l'école, c'est beaucoup moins facile de faire des rencontres pour se faire des amies. On croise moins de monde, on fréquente toujours les mêmes cercles et on passe quand même une grande partie de son temps au travail.


Et puis on évolue, parfois avec les années on se retrouve moins dans les amies qu'on a depuis la fac, ou alors on déménage et il faut se REFAIRE un cercle d'amies. Alors pense au fait que sortir de ta zone de confort, explorer d'autres domaines, c'est aussi un moyen de te trouver du soutien social là où tu ne t'y attendais pas. Et qui sait, peut-être te feras-tu une nouvelle BFF MGVEQ ? (Best Friend For ever, Mais Genre Vraiment Ever Quoi)



Fait que... c'est reparti pour un tour ?



Beh là, on va se gêner !!


Perso je suis chaude comme la braise, prête à repartir pour une année d'écriture enflammée ! Des articles, des posts sur les réseaux sociaux, des séances photo n'importe comment, en veux-tu en voilà !



D'ailleurs, est-ce qu'il y a des sujets que tu aimerais que je traite, des affaires qui t'amuseraient ?


Et toi alors, qu'est-ce que tu as envie de faire en 2021 ? (hormis rester sous la couette et binge watchant des séries Netflix je veux dire) Est-ce que tu as un projet qui te fait de l'oeil ?


Belles fêtes de fin d'année, et à en 2021 !


Bienvenue

Je m'appelle Pauline, expatriée à Montréal et blogueuse depuis 2019.

Féministe, accro au curry végé, à la broderie et aux friperies, je suis aussi malpolie, tétue et un véritable danger public à vélo.

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